B.2 - Utilisation des peptides fluorescents :
B.2.1 - En remplacement du ligand radioactif dans les expériences de liaison :
Dans ce cas, il y a deux techniques pour mesurer l'association du ligand fluorescent avec son récepteur :
- mesure de la fluorescence émise, par un fluorimètre.
- mesure de la fluorescence émise, par polarisation de la fluorescence : le ligand lié étant moins mobile que le ligand libre, la polarisation permet de lire les résultats sans avoir à séparer le lié du libre.
Pour une étude cinétique de la liaison : le suivi de la cinétique sera effectué
en temps réel, en lecture continue.
B.2.2 - Dans des études de cytométrie de flux :
La cytométrie de flux permet le tri des populations de cellules en suspension qui ont été marquées à l'aide d'un ligand ou d'un anticorps fluorescent.
B.2.3 - En microscopie en fluorescence :
Les peptides fluorescents permettent l’acquisition d’images plus rapidement et avec une plus grande résolution que les peptides radiomarqués (autoradiographie
in vitro). La microscopie confocale permet une très bonne résolution des images acquises (et ce sur cellules en culture, coupes fines d’organes, etc).
Cette technique de microscopie est ainsi utilisées pour l'étude de la liaison de ligands fluorescents à leurs récepteurs et de l’internalisation du complexe ligand-récepteur, ce qui permet l’identification des compartiments intracellulaires impliqué,s dans l’internalisation.
B.2.4 - En hybridation in situ fluorescente :
Des sondes oligonucléotidiques ayant incorporé des nucléotides fluorescents sont utilisées.