Physiopathologie de l'athérosclérose - Mécanismes et prévention de
l'athérothrombose
Introduction :
Athérome
n. m. (du gr. athera, bouillie). Autrefois, tumeur enkystée,
remplie de matière sébacée ; vulgairement appelée loupe.
Aujourd'hui : dégénérescence de la tunique interne des artères
(artérite chronique).
- ENCYCL. L'athérome artériel est sous la
dépendance de
l'alcoolisme, du saturnisme, de la syphilis, de l'arthritisme, de
la vieillesse, etc. On constate chez l'athéromateux que les artères
sont dures, que le pouls est brusque et tendu, etc. Le traitement
consiste en l'administration des iodures alcalins, et lorsqu'il
y a une pression sanguine exagérée, les courants de haute
fréquence sont indiqués.
LAROUSSE UNIVERSEL
Ed. 1922
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Athérosclérose, athérome... Les termes sont anciens,
mais la maladie évoquée est plus que jamais d'actualité.
D'une physiopathologie complexe, l'athérosclérose a fait l'objet
de nombreuses controverses : tant sur ses causes (existence d'une exception
française, rôle du cholestérol...) que sur les mécanismes
de sa formation, sur laquelle plusieurs théories se sont succédées.
Le but de ce travail a été de faire un point sur les connaissances
actuelles au sujet de l'athérosclérose, du terrain sur lequel elle se
développe - la paroi vasculaire - aux mécanismes d'actions des
traitements préventifs, en passant par ses différentes phases de
croissance.
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