11 - Mutations qui activent de manière constitutive un récepteur :
111 - Mutations artificielles introduites par mutagenèse dirigée.
112 - Modélisation de l'interaction Ligand-Récepteur-Protéine-G.
113 - Récepteurs non mutés présentant une activité constitutive :
Plusieurs exemples de récepteurs sauvages clonés sont connus pour présenter
in vitro, une activité élevée de couplage à un effecteur, en l'absence d'agoniste.
C'est le cas du récepteur D5/D1B de la dopamine qui, exprimé dans les cellules eucaryotes 293, montre un profil d'activation constitutive (Tiberi et Caron, 1995). Deux isoformes du récepteur EP3 des prostaglandines (Hasegawa et coll., 1996) ainsi que le récepteur de la TRH (Jinsi-Parimoo et Gershengorn, 1997) possèdent également cette propriété.
De la même façon, les deux variants d'épissage du récepteur de la calcitonine, CALC-Rl et CALC-Rla, présentent aussi cette caractéristique (Cohen et coll., 1997).
Ces récepteurs appartiennent au groupe I des RCPGs apparentés à la rhodopsine (D5/D1B, EP3-R, TRH-R) et au groupe II (CALC-R). Le rôle in vivo éventuel de l'activité constitutive naturelle de ces récepteurs sauvages reste néanmoins à préciser.
114 - Mutations activantes retrouvées spontanément in vivo.